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L'orgue

En 1933, M. Binet cède le relais à son élève, Vincent Hubert. Le nouvel organiste, dont c'est la profession à temps plein, est diplômé de l'école d'orgue diocésaine de Namur dont il est sorti avec un pris d'excellence en 1987.

 

« Je joue aux messes, aux mariages, etc., explique-t-il. Je supervise également l'ensemble de la programmation musicale dans le cadre de Saint-Martin, prestations de chorales ou concerts. Ce métier est une passion. Le bonheur, pour moi, c'était de jouer sur instrument en parfait état. Or, ces derniers temps les orgues étaient moins sûres. Je suis forcément ravi de cette restauration ! »« A l'exception d'un apport de jeux dans les années 50, aucune restauration n'a jamais été envisagée. Jusqu'alors, on attendait, on mettait des pansements, raconte encore Vincent Hubert. Au cours de la visite d'un facteur d'orgues, j'ai posé la question. Il m'a été répondu qu'une restauration valait la peine. »

En janvier 1999, l'organiste s'entoure donc d'un « comité de restauration ». Des soumissions sont lancées et la firme Mayer, de Heusweiler, dans la Sarre, en Allemagne, est choisie. Le contrat est signé en mai 2000. Les travaux débutent en janvier dernier et entrent dans leur phase finale. Les grandes orgues doivent être prêtes pour les concerts du printemps donnés en leur honneur en avril et en juin.
 

« Les grandes orgues ont fait l'objet d'une restauration complète », poursuit Vincent Hubert tandis que le facteur d'orgues allemands accorde un jeu. La console, en chêne massif est parfaitement cirée, comme en cette journée de 1933 qui vit l'inauguration des grandes orgues.
 

Les éléments, bannis ou dégradés par les décennies d'utilisation, ont retrouvés leur emplacement et leur fonction d'origine. Les boutons qui indiquent les registres sont en porcelaine. Les circuits électriques et la ventilation de l'instrument, dont la transmission est donc électropneumatique, ont été remis à neuf.

Enfin, les orgues disposent aujourd’hui d'un combinateur électronique. Progrès technologique oblige, il permet la pré-programmation sur le plan de la commande des jeux. Pour Vincent Hubert, cette incursion dans la modernité est « un atout pratique et non négligeable »