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Annonce pour la reprise de la célébration des messes 

Selon les nouvelles directives, nous pouvons reprendre la célébration des messes mais seulement à 15 personnes ! C'est pourquoi nous vous proposons des Eucharisties supplémentaires à St Martin et à St Bernard sur inscription.

Nous célébrerons aussi deux messes de semaine par jour à 8h30 et à 18h00 (sans inscription).

Afin de permettre à un maximum de paroissiens de pouvoir y participer, nous vous demandons de vous répartir sur ces différents horaires sans chercher à bénéficier d'une messe chaque jour ni nécessairement le dimanche.

Tant que les mesures officielles limitent à 15 le nombre de participants aux messes, nous vous proposons davantage de célébrations et vous encourageons à rejoindre des lieux moins fréquentés comme le samedi à 18h à Bonnert et à Stockem…

A l'heure exacte du début de la célébration, des personnes non inscrites pourront entrer s'il reste des places.

Merci de votre compréhension !

 

Personne ne raccommode un vieux vêtement avec une pièce d'étoffe neuve; autrement le morceau neuf ajouté tire sur le vieux tissu et la déchirure s'agrandit.

Mc 2, 21

Parole du jour

Mot du Pape François

Le projet que Dieu a pour chacun de nous est toujours un plan d'amour. Et la plus grande joie de chaque croyant est de répondre à cet appel, de s'offrir tout entier au service de Dieu et de ses frères.

Dixième message d'espérance du Doyen d'Arlon

Chorale des Voix de l'Espérance

Une messe de Noël, à Arlon, en mode drive-in : c'était une première

Ce Noël 2020, l’abbé Pascal Roger, doyen d’Arlon, n’est pas prêt de l’oublier. Pas plus que

ses fidèles qui, pour cette messe de la nuit de Noël étaient réunis non pas dans une église

mais bien dans leur voiture garée au parc des expositions d’Arlon.

L’abbé Pascal Roger est arrivé, dans le doyenné d’Arlon, à la rentrée. Le dynamisme du nouveau doyen

et la créativité des membres du secteur pastoral et des différentes équipes en place ont fait des

merveilles. La messe de Noël a été célébrée, comme partout, devant une assemblée restreinte dans

l'ensemble des paroisses. Les offices ont aussi été multipliés. Il s'agissait ainsi de répondre aux mesures

sanitaires imposées suite à la pandémie. La messe de Noël a aussi eu lieu, et çà c'est bien plus original,

en mode drive-in.
Dès l’entrée du parc des expositions, des stewards, des jeunes des paroisses étaient mobilisés pour l’accueil. Mais aussi pour guider les automobilistes, les aider à se garer et leur remettre un feuillet avec les chants, les textes pour suivre au mieux la célébration. Sans oublier la feuille permettant de choisir la fréquence radio attribuée pour la circonstance par le CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) et sur laquelle la célébration était retransmise. En scannant un QR code, il était même possible de suivre la célébration, en direct, sur facebook. Voilà qui a bien aidé ceux garés un peu loin. Des automobilistes qui ont encore reçu un lumignon fonctionnant sur pile…
La lumière a jailli
Les fidèles étaient bien au chaud dans leur véhicule dont le moteur était arrêté. Le célébrant avait lui, pris place, sur la remorque bâchée d'un camion sur laquelle un autel avait été installé. Un agriculteur avait lui aussi prêté une remorque pour les personnages d’une crèche vivante.
Avant la messe, c’est un conte de Noël qui était proposé. L’histoire de quatre bougies qui s’éteignent les unes après les autres avant d’être rallumée par une autre bougie qui a pour nom l’espérance. Les fidèles ont été invités, à ce moment-là, à allumer le lumignon offert avant la célébration et à le poser sur le tableau de bord. Le doyen Roger en évoquant ce moment en est encore tout ému.
Son émotion dépassée, le prêtre était alors confronté à une inconnue: célébrer devant un parterre de carrosseries! Prêcher devant des voitures, c'était une première. Bien sûr les occupants étaient à l’intérieur mais le prêtre se trouvait devant des voitures et des voitures encore. Il devait y en avoir plus de 150! Impossible de se raccrocher à un regard, de capter l’émotion d’un fidèle. Qu’importe, tout s’est bien déroulé. Et dans Arlon et les environs on en parle encore.
Sachez encore que le geste de paix a été remplacé par des appels de phare. Les applaudissements à la fin de la célébration étant remplacés eux par des coups de klaxon.
Dans les coulisses tout était prêt pour faire face aux différent problèmes - il n'y en a pas eu - qui auraient pu survenir. Aux soucis de santé avec, la présence d’une équipe musicale. Des câbles étaient aussi prêts pour rendre de l’énergie à des batteries quelque peu défaillantes.
Tout le monde espère bien sûr que la situation sanitaire va rapidement s’améliorer et que nous pourrons reprendre une vie la plus normale possible. Cela passera par des messes avec des fidèles en chair et en os et en nombre dans les églises. Si ce scénario n’était pas encore d’actualité pour Pâques, à Arlon, on est prêt sans le souhaiter à repartir dans l’organisation d’une messe en mode drive-in.

Source: http://www.diocesedenamur.be/

Mot de la semaine

Le chrétien est « celui qui va à la messe le dimanche » ! (Entre autres !)

 

Nous changeons de couleur liturgique et nous nous « mettons au vert », ce que l’on appelle les dimanches ordinaires. Savez- vous que c’est la couleur liturgique fondamentale ? Au début de l’Eglise il n’y avait que ces dimanches ordinaires. Je vous transcris le texte du missel de cette année B page 190. « …ensuite recommence le temps ordinaire qui continue la tradition de l’Eglise primitive avant l’apparition des cycles de Noël et de Pâques. A l’origine en effet, il n’y a pas de cycle annuel, mais uniquement le cycle hebdomadaire : les chrétiens célèbrent le Jour du Seigneur chaque dimanche (du latin dies dominica) premier jour de la semaine puisque lendemain du sabbat, le septième jour. Chaque dimanche, avec son eucharistie, constitue en fait une célébration hebdomadaire récapitulant toute l’histoire du salut, en mettant l’accent sur la résurrection du Christ, survenue le lendemain d’un sabbat. Cette célébration apparaissait aux yeux des païens eux- mêmes, tel Pline le Jeune dans sa lettre à l’empereur Trajan (112), comme le signe caractéristique de cette nouvelle secte qui chantait des hymnes à un certain Chrestos le jour du soleil (expression qui est passée dans l’usage des langues germaniques pour désigner le dimanche). Il est bon de rappeler à notre époque où diminue sensiblement l’assistance à la messe dominicale, que celle- ci, bien plus qu’une obligation du droit ecclésiastique, est une expression fondamentale de l’être chrétien.

La lettre aux Hébreux  encourage dans ce sens les fidèles tentés par l’absentéisme : « Continuons sans fléchir, d’affirmer notre espérance, car il est fidèle Celui qui a promis. Soyons attentifs les uns aux autres pour nous stimuler à vivre dans l’amour et à bien agir. Ne délaissons pas nos assemblées, comme certains en ont pris l’habitude, (ndlr : Y a-t-il encore 5% des baptisé(e)s qui célèbrent le dimanche ?) mais encourageons-nous d’autant plus que vous voyez s’approcher le Jour (c’est- à- dire  le retour du Seigneur, sa venue glorieuse) » (Hébreux 10 23-25).

Verrons-nous un jour des « humains » devenus croyants, baptisés et fidèles au Repas du Seigneur ? Petite suggestion : un bon missel est indispensable pour préparer et goûter la liturgie de l’Eglise. Ce conseil est comme une ordonnance médicale. Il vaut peut-être mieux la suivre pour guérir de notre anorexie euxharistique.     

                                                                                                         Abbé Jean- Marie Piron

Catéchèse en confinement

1. Pour tous les enfants 

2. Pour la 2è année

Appel des disciples de Jésus

3. Pour les 4è, 5è et 6è années

7 sacrements

 Homélie du deuxième dimanche du temps ordinaire B

Jésus commence son ministère sur les chemins de la Galilée. Les Juifs attendaient la venue d’un Messie, une intervention de Dieu dans l’Histoire comme dans la lecture du livre de Jonas.  Mais voilà, Jésus se baladait le long du lac et regardait les pêcheurs qui inlassablement répétaient les mêmes gestes. Il appela ces gens à le suivre, et ils le firent. Il n’y avait là rien de spectaculaire.

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