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Mot de la semaine

Pierre Teilhard de Chardin a dit que le monde appartiendrait à celui qui lui apporterait la plus grande espérance. Nous avons à creuser cette pensée qui est toujours actuelle. En ce temps de la Toussaint et de la mémoire des défunts écoutons notre message pour en vérifier la justesse. On y parle du ciel comme d’un « endroit » à rejoindre après la mort où nous espérons « retrouver » celles et ceux qui « sont partis » avant nous. Et puis c’est tout ! La foi chrétienne propose une étape en plus du projet de Dieu, un accomplissement final clairement dit dans la première et la deuxième alliance. Allons revoir le message biblique pour en goûter toute la profondeur et la beauté. Jésus n’est pas venu nous dire : je vais vous apprendre comment il faut vivre pour « aller au ciel » mais il nous a appris à prier ainsi : que « ton règne vienne sur la terre comme au ciel ». Le règne s’approche pour entrer dans le monde comme un levain qui va faire lever la pâte. C’est cela l’incarnation du Fils de Dieu, d’un Dieu avec nous pour demeurer et habiter sa création et la glorifier. Il faut renverser la perspective : non plus celle d’une « fuite » mais d’un Dieu « qui vient » pour faire entrer sa gloire dans ce monde qu’il crée. Je me rends compte qu’il faut développer cela car cela vaut la peine pour que notre espérance ne s’arrête pas à l’avant dernière étape de notre salut. En ce temps de la Toussaint souvenons- nous que tous, nous attendons la glorification : la gloire de Dieu et le salut du monde comme nous le disons lors de chaque rencontre eucharistique. Chaque doxologie nous parle aussi d’un Dieu qui est, qui était et qui vient.    

                                                                      Jean-Marie Piron

 Homélie 29e dimanche du temps ordinaire A

Les lectures de ce dimanche de la journée mondiale des missions, nous recommande de centrer notre vie sur Dieu. C’est ce message que nous lisons dans la première lecture tiré du livre du prophète Isaïe. Comme il l’a fait à Cyrus, aujourd’hui Dieu se révèle à chacun de nous comme le seul vrai Dieu qui existe : « Je suis le Seigneur ton Dieu, il n’en est pas d’autres ; hors moi, pas de Dieu ». Ce Dieu qui se révèle aux hommes est un Dieu libérateur et sauveur. C’est en lui que nous devons mettre notre confiance.

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FORMATION SUD-LUXEMBOURG

Ecologie, pleine conscience, yoga...et la foi chrétienne dans tout ça ?

Avec l'abbé Patrice MOLINE,

professeur d'histoire et de philosophie des religions.

Les mardi 20 et 27 octobre 2020

En journée de 9h30 à 15h30 au domaine paroissial de Clairefontaine 33 rue du Cloître et (au choix) en soirée de 20 à 22h à l'INDA à Arlon

Inscription souhaitées pour les journées et obligatoires pour les repas avant le 8 octobre au 063/22.65.07 ou formationsudlux@gmail.com ou encore auprès de votre doyen

PAF: 8€ par journée + prix du repas

5€ par soirée

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                        automne 2020

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L’histoire de la présence des jésuites à Arlon: une expo au Musée Gaspar.

Le Musée Gaspar d’Arlon accueille depuis quelques jours, et jusqu’au 3 janvier 2021, une exposition consacrée à la présence des jésuites à Arlon. Intitulée ''Ad maiorem Dei gloriam: les jésuites à Arlon (1855-2001)'', elle présente du matériel liturgique ancien, des bannières, des documents d’archives, des photos et des témoignages, qui permettront de retracer l’histoire de la Compagnie de Jésus à Arlon, ainsi que son engagement social pendant près de 150 ans.

C’est lors d’un voyage à Saint-Mard, en 1855, que le Père Provincial de la Compagnie de Jésus, alors frappé par la salubrité de la province de Luxembourg, décide de fonder à Arlon une maison de formation pour les futurs novices.


Le 27 août 1857, les jésuites font l’acquisition d’une maison au n° 6 de la rue de Luxembourg, ainsi que d’une propriété d’un hectare et soixante ares ; les premiers missionnaires s’y établissent l’année suivante. En 1862, ils achètent deux hectares et quatre-vingt-sept ares supplémentaires et, en 1866, une maison plus spacieuse est construite afin d’accueillir le noviciat à partir de 1872. Cette maison, pourvue d’une vaste chapelle publique, a connu plusieurs agrandissements dont le plus notable réside dans la construction de l’église du Sacré-Cœur, inaugurée en 1898.


Outre la fonction de formation des novices, la Maison Saint-François-Xavier d’Arlon a joué un rôle social important non seulement pour la ville d’Arlon, mais également pour les campagnes environnantes. De nombreuses congrégations ont été créées, ciblant différents types de public. Les jésuites ont supervisé le patronage et les Conférences de Saint-Vincent de Paul.


Avec la création de l’Association Saint-Raphaël, débute l’œuvre des retraites fermées, qui a rencontré un succès remarquable, en accueillant certaines années plus de mille retraitants, désireux de bénéficier d’un séjour de prière organisé selon les exercices de saint Ignace. Les jésuites ont également créé le club de football de l’Union Saint-Georges, tout en proposant de nombreuses conférences scientifiques et religieuses. Ils se sont aussi impliqués dans l’assistance aux pauvres par des collectes personnelles ; ils ont ouvert une bibliothèque publique, instauré un pèlerinage à Notre-Dame de Clairefontaine où ils ont installé leur maison de campagne, etc. Les grandes figures jésuites associées à l’histoire de la Maison Saint François-Xavier d’Arlon ont été nombreuses, comme le Père Camille Joset ou le Père Théophile Hénusse.


Cette exposition, à voir jusqu’au 3 janvier 2021, est une collaboration entre le département culture et musées de la Ville d’Arlon et l’Institut Archéologique du Luxembourg.
Infos : Musée Gaspar, Rue des Martyrs 16 à Arlon – 063 60 06 54 – www.museegaspar.be.
Le musée est ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h30, le premier dimanche du mois de 13h30 à 17h30. Gratuit le 1er dimanche de chaque mois.