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Les 24 heures de l 'espérance 2011
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Les 24 heures de l 'espérance 2011

Quelques échos des carrefours du samedi après-midi

« Accompagner la souffrance dans la maladie grave : un enjeu spirituel... Richesses et défis » avec Dominique Jacquemin

L'expérience de la maladie touche la personne dans toutes les dimensions de son existence  L'accompagnateur devrait s'efforcer d'avoir des petits points d'attention pour pressentir au mieux avec quelle personne il est, atteinte dans son corps ou dans son esprit.

On se trouve à un moment de l'existence qui engage le sens de ce que l'on vit. La personne malade fait l'expérience de la fragilité constitutive de l'existence. La clef de voûte de sa vie se fissure.

L'enjeu pour l'accompagnateur est d'essayer d'entendre tous les signes de ce que les patients lui disent, de respecter le rythme du patient et de se laisser accompagner par lui.

Toute maladie déclenche un processus de transformation, même guéri, le malade ne sera plus comme avant. Il est important d'essayer de vivre tout cela sur un fond de spiritualité.

La maladie grave est un moment qui remet particulièrement en mouvement les 4 dimensions du sujet : corps, vie psychique, éthique, transcendance. L'accompagnateur sera le témoin de ce processus, dans son attention à l'autre, à ce qu'il dit de son propre mouvement. Son rôle sera d'accompagner dans un juste temps et une juste présence, au moment où l'autre en aura besoin.

Il s'agit bien d'un accompagnement « spirituel » s'il est question, au cœur d'une rencontre, de porter ensemble le sens de ce que l'on est et de ce que l'on vit. Dans le mandat qui lui est donné, l'accompagnateur soutient la dimension spirituelle du sujet.

« Comment est-ce que j'agis avec la souffrance de ceux que j'accompagne ? » avecThérèse et Robert Henckes.

Pour accompagner la souffrance (physique, psychique, relationnelle ou spirituelle) on ne peut faire l'économie d'un travail sur soi.

Pour engager le partage, Thérèse Henckes, psychothérapeute, nous a largement fait part de sa propre expérience. Elle nous a esquissé le « trajet de sa remontée », c'est-à-dire l'analyse qu'elle a dû faire en remontant jusqu'à son enfance et aux relations qu'elle avait eues avec sa mère, pour comprendre l'impact de son passé sur son présent. En effet, la question importante, disait-elle, est de « savoir ce que j'ai fait de ce qu'on m'a fait. »

Après avoir « confié ses émotions à Jésus, » il s'agit de se prendre personnellement en charge, de travailler sur soi, de se libérer de ses liens fusionnels, d'inviter Dieu à éclairer nos émotions et à nous montrer comment les travailler, « les rêves pouvant être un canal par lequel Jésus nous éclaire. »

Ensuite chaque participant qui le souhaitait a pu exprimer une question ou apporter son témoignage : « Je pleure avec les patients qui pleurent... » ; « Suis-je à ma place en m'occupant de ma vieille maman ? » « Comment, en tant que médecin, maîtriser ou faire abstraction de mes émotions face à la souffrance de mon patient ? » « Faut-il dire la vérité au patient gravement atteint et/ou à ses proches ? » Dans la plupart des cas Robert Henckes, chirurgien et médecin-conseil en soins palliatifs, répondait dans le sens d'un travail personnel à faire sur soi-même.

« Comment répondre à la souffrance des adolescents ? » avec Agnès GIGI


« Les ados ont plus peur de la vie que de la mort « « L'adolescence est la réponse psychosociale au phénomène de la puberté «  Pour que les ados n'aient pas peur de grandir, les adultes ne doivent pas avoir peur de vieillir »

C'est à partir de quelques « phrases chocs » illustrant une présentation power-point sur le mal-être de certains jeunes qu'Agnès Gigi a engagé la réflexion.
Après la présentation de l'attente de chaque participant, elle a invité le groupe à « VOIR » c'est-à-dire à décoder les signes de la souffrance des jeunes : quand le corps n'est plus respecté (anorexie- automutilations), quand les conflits et l'isolement empêchent toute relation à l'autre, quand le décrochage scolaire et la démotivation s'installent...A  ce moment de la rencontre, chacun a pu partager son ressenti face à ce qui avait été vu et entendu.
Ensuite, le groupe a poursuivi une seconde étape « COMPRENDRE » Fondamentalement, les ados sont confrontés à des prises de conscience radicales : dépasser les rêves pour affronter la réalité - devenir soi-même - donner sens à la vie / à sa vie. Tout ceci ne se fait pas sans mal. Certains jeunes souffrent jusqu'à la détresse. Tous les acteurs éducatifs jouent alors un rôle essentiel : famille, parents & école.
Pour conclure, l'animatrice a rappelé trois attitudes d'accompagnement : nourrir la confiance mutuelle - vivre une relation authentique avec le jeune - ne pas craindre de lâcher prise pour lui donner son espace de liberté.
Voilà une rencontre intéressante, riche d'une part par la personnalité et l'expérience de l'animatrice, d'autre part des attentes des participants. Dommage qu'elle fut trop courte pour répondre à toutes nos questions.

"Accompagner son conjoint dans l'épreuve" avec Sabine et Philippe Brasseur du mouvement Fondacio


-Présentation de chacun ou on constate que plusieurs sont motivé par un projet de groupe mais aussi que 2 à 3 personnes sont venues chercher des pistes pour les aider à surmonter l'épreuve que subit l'autre mais que ce carrefour ne correspondait pas tout à fait à leur demande.
- Le but du carrefour : nous faire découvrir un chemin à chacun
- Comment aider l'autre quand il est en difficulté? (de couple !)
Quand je suis mal, ce qui ne m'aide pas c'est:
-attendre le soutient inconditionnel de l'autre
-ne pas en parler
-en parler de trop
-m'en remettre systématiquement à l'autre

ce qui m'aide:
-prendre du temps de joie en famille
-prendre un rendez-vous de dialogue(hebdomadaire)
-parler avec des personnes extérieures du couple (compétent à l'écoute)
-mettre l'autre devant ses responsabilité (par ex.: un w-e seul)
-prier ensemble, s'en remettre à Dieu

Exprimer son ressenti: Quand tu fais cela, je me sens...

Exercice pratique: se mettre par couple et laisser l'autre s'exprimer sur une épreuve qui la marqué. Décrire son vécu et son sentiment.

L'autre écoute sans interrompre puis on change, celui qui s'est exprimé écoute et celui qui écoutait s'exprime.

«  Le travail : lieu de souffrance ? » avec  Xavier Bontemps

Tour de table pour se présenter et dire en quelques mots pourquoi on a choisi ce carrefour.Il en sort que :

-         pour beaucoup, malgré de beaux discours, les sociétés font passer l'humain après le profit.

-         Beaucoup de fusions ont déstabilisés des personnes
-         Difficulté de trouver un équilibre entre vie privée et professionnelle (les sociétés demandent toujours plus de temps et d'investissement aux travailleurs !)

-         Doit-on rester dans son entreprise au risque de se perdre dans la maladie ou autre ?
-         Difficulté de vivre en « chrétien » dans son milieu professionnel (défendre les plus faibles, ou dénoncer des injustices) car peur pour sa place.


Apport de l'animateur :

Un jeune qui commence à travailler, va tôt ou tard s'essouffler (tension...)

Nous avons des degrés de résistance différents mais nous avons tous des souffrances.

Nous recherchons tous le bonheur et pour cela nous avons 3 désirs :
- le désir de toute-puissance (être toujours à la hauteur)
- le désir de reconnaissance
- le désir de jouir du bonheur dû

Ce sont des illusions car des évènements viennent perturber ces désirs : c'est la réalité
- Au désir de la toute-puissance s'oppose la finitude

- Au désir de reconnaissance s'oppose la solitude profonde (je suis seul à vivre ce que je vis)
- Au désir de jouir du bonheur dû s'oppose l'incertitude

Il existe trois voies pour sortir des illusions :
- Accueil de la souffrance
- Rappel à l'ordre (des autres...)
- L'accompagnement

Le carrefour s'est terminé sur une discussion de ce que chacun vivait comme difficultés et aussi sur les conseils des uns et des autres pour essayer de trouver des solutions.

"Survivre au suicide d'un proche" avec Michel Welkenhuyzen

Après les présentations des personnes, nous avons échangé divers témoignages.

Voici quelques points forts de ces échanges :

D'après les déclarations de plusieurs parents, le jeune "explique" à ses proches, souvent dans une lettre, la raison de son geste : souffrance, déprime, angoisse. Il n'a plus la force de survivre mais il assure à ses parents qu'il les aime. Cette déclaration relue et relue par la suite aide beaucoup les parents à supporter la décision de leur enfant.

Le constat des parents d'un jeune qui a mis fin à ses jours est : qu'il a bien caché ses sentiments, ils se rappellent qu'il était souvent de bonne humeur. Les parents n'ont pas imaginé le désarroi de leur enfant.

Lors des discussions, il a été mis en évidence, le fait que dans un couple, il est essentiel de comprendre et d'accepter ce que chacun ressent. La douleur s'extériorise de façon différente, il est essentiel que chacun à droit à avoir un deuil différent.

Plusieurs intervenants ont précisé que "la rencontre avec d'autres personnes dans la même situation" est importante et aide à accepter la situation.  (association «Vivre sous l'olivier")

Il résulte des débats qu'il est important de définir plusieurs étapes dans la souffrance de l'entourage :

  • La douleur et le désarroi : la déprime, la révolte.
  • La culpabilité : un ressenti de ne plus avoir le droit de rire, participer, entreprendre ...  Décrire le sentiment de culpabilité est important. A ce moment de la réflexion il faut "accepter" ou alors se maintenir dans le "sentiment de culpabilité".
  • Le pourquoi : La question restera sans réponse. Comment, avoir une explication ...  on essaye de comprendre ! -  Il n'y a pas d'explication logique au suicide, seul celui qui a posé l'acte peut lever une partie du voile -  Cela restera toujours un point d'interrogation - Pas de réponse sur cette terre.
  • Le pardon : Il ressort des débats qu'il est très douloureux de demander pardon. Le chemin du pardon se fait dans deux sens ...  à soi-même à son conjoint et à celui qui est parti.
  • La force de survivre : Beaucoup de personnes dans le cas disent qu'il faut avoir la force de surmonter son désarroi en aidant les gens : à se reconstruire, à répondre aux autres. Avoir la foi, pouvoir prier pour l'âme du suicidé aide beaucoup. L'Église chrétienne accueille, elle est compréhensive dans ces situations.

Pendant la présentation et les échanges des témoignages, l'émotion était au maximum. C'était très bouleversant à écouter, mais nous avons finalement terminé le carrefour. Celui-ci s'est extraordinairement terminé sur une note d'espérance, de calme, d'acceptation et j'oserai le dire de paix.

« Traverser la dépression » avec Danielle et Denis Duchêne.

Après la présentation de chacun, les animateurs ont donné leur témoignage :

comment la dépression est apparue, sans savoir ce qui l'a déclanchée, le calvaire familial, la fatigue interminable, l'incapacité d'aimer, la tristesse, le sentiment de devenir fou, la recherche du meilleur thérapeute, ...

Après une hospitalisation, le début de l'acceptation de la maladie puis la rencontre avec la Communauté St-Jean à Libramont et le début d'un chemin spirituel qui leur a permis de s'accepter, de se confesser et puis de se demander pardon mutuellement.

Danielle a accompagné Denis tout au long de sa dépression sans abandons avec un courage incommensurable rendu possible avec le Seigneur et la Sainte Vierge Marie

Deux conseils :

- Ne jamais poser la question à un dépressif "Comment vas-tu?" car, comme il va mal, il va répondre : "pas bien" ou "mal". C'est négatif.

Mais plutôt :" Vas-tu un petit peu mieux aujourd'hui?" Cela lui permet de dire un petit « oui »et c'est positif.

- Pour le ou la conjointe, rester en contact avec ses amis les plus chers.

« Vivre avec un enfant handicapé » avec Marcel et Christine Deravet

Marcel et Christine nous ont parlé de leur famille. Ils ont quatre enfants dont l'aîné fait de brillantes études universitaires à Liège, les deux plus jeunes sont des filles très épanouies. Le 2e présente un autisme sévère avec handicap mental associé. Ce n'est que vers l'âge de 2-3 ans qu'ils se sont progressivement rendu compte du handicap de leur enfant, qu'ils croyaient « simplement en retard » sur les autres. Ce fut un véritable choc, une situation difficile à accepter, pour eux et pour les autres enfants. C'est surtout la plus jeune qui souffre, vis-à-vis de ses copines, d'avoir un frère « différent ».

Il est grand et costaud. Il s'exprimait souvent avec de grandes tapes dans le dos, avec les gens qu'il rencontrait. Maintenant après bien des exercices, il a remplacé les gestes forts et inattendus par des bisous - ce qui est quand même beaucoup mieux... même si c'est encore souvent trop brusque.

Un des grands problèmes pour les parents est de trouver des maisons d'accueil. Comme ils n'en ont pas trouvé en Belgique, ils ont dû se tourner vers le Grand-Duché... avec la condition d'y habiter ! Pour le moment, ils travaillent tous deux au Luxembourg mais pendant des années, il a fallu jongler avec les mi-temps et les congés, compter sur les parents et les amis pour s'occuper de Robin, car on ne peut jamais le laisser seul.

Avec d'autres familles connaissant des situations similaires, Christine et Marcel ont créé des associations pour « enfants différents ». Régulièrement pour financer leurs activités, ils organisent des soirées-repas. Tous les ans, ils prévoient des camps de vacances « Familles heureuses » rassemblant des « enfants handicapé » et des jeunes pour les encadrer. Mais les problèmes ne manquent pas et l'avenir est toujours à inventer.

 
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Les 24 heures de l 'espérance 2011

Les intervenants du samedi après-midi


MARIE-PAUL STEVENS
Vierge consacrée dans le carmel séculier.
Née avec une petite main, qui a été le tremplin pour vivre une rencontre décisive avec le Christ à travers l'évangile de Marc.
Passionnée par le Dieu Tout Amour et passionnée pour les hommes, elle devient prof de religion et animatrice pastorale dans l'enseignement technique et professionnel. Durant 14 ans, elle transmet sa foi débordante de joie et entraîne -avec des frères maristes- de nombreux jeunes sur le chemin de l'amour. En juillet 1997, la maladie de Sjøgren met une fin définitive à cette aventure. L'hôpital, les traitements lourds, les médecins à la pointe du progrès ne peuvent rien pour elle. Suit une longue nuit de souffrances physiques et morales où la Parole et le Pain de Dieu, l'intercession de ses nombreux amis et son amitié spirituelle avec Elisabeth de la Trinité l'aide à faire le saut de l'abandon et à vivre dans la perspective du paradis. Mais Dieu intervient et MP bénéficie d'une guérison miraculeuse.
Vivre, souffrir, ressusciter : tout est cadeau et signe de l'amour infini du Dieu Trinité d'Amour !
Assumer sa propre souffrance
Marie-Paul témoignera comment  la rencontre avec le Christ - à travers la Parole - est un chemin pour vivre pleinement la grâce du baptême et assumer sa propre souffrance.

Sabine et Philippe BRASSEUR du mouvement FONDACIO
FONDACIO est un mouvement international qui rassemble des chrétiens dans un esprit oecuménique : environ 3.000 membres dans vingt pays. Sensibles aux enjeux du monde et désireux d'y porter l'Espérance, ils agissent principalement auprès des jeunes , des couples et familles, des seniors, des responsables dans la société et des personnes en situation d'exclusion ou de pauvreté.
Ils désirent annoncer l'Evangile dans un langage contemporain et développer des projets répondant à des enjeux d'humanisation de la société.Fondacio est reconnue par l'Eglise catholique et en lien avec les Eglises orthodoxes et protestantes.
Fondacio propose aux couples, croyants ou en recherche, différentes activités respectant leur rythme et leur permettant
- de renouveler et de vivifier leur désir de vivre à deux.
- de prendre les moyens de construire et d'inventer leur vie de couple.
- pour trouver des issues positives face aux difficultés rencontrées.
- pour éclairer spirituellement leur chemin.
Pour cela Fondacio utilise une pédagogie qui privilégie l'expérience et le témoignage et favorise la prise de conscience personnelle, tient compte du couple dans tout ce qui fait sa vie, respecte le rythme de chacun et apporte beaucoup de convivialité.
Quatre types d'activités sont proposées : La participation à une fraternité de 4 couples qui cheminent ensemble et se réunissent une fois par mois. Des matinées et soirées à thèmes, ouvertes à tous. Une session de 4 à 6 jours.
Des animations "sur le terrain" en collaboration avec des paroisses.
http://www.fondacio.be
Accompagner son conjoint dans l'épreuve
Il nous arrive tous de connaître une passe difficile dans notre vie (travail, relations de famille, santé, déprime...) Comment traverser cette épreuve dans notre vie de couple ?
Comment accompagner mon conjoint avec sa souffrance sans que cela m'empêche d'être heureu(x)(se) ? Quels pièges éviter ou quelles pistes suivre pour rester ou redevenir plus proche... ?

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Les 24 heures de l 'espérance 2011

Les intervenants du samedi matin

GABRIEL RINGLET
Prêtre, écrivain, journaliste et universitaire, il a été professeur et vice-recteur de l'Université catholique de Louvain. Membre de l'Académie Royale de langue et de littérature françaises de Belgique, sa vocation est intimement liée à l'écriture à travers, surtout, la rencontre entre l'actualité, l'Évangile et l'imaginaire. Un tissage qu'il développe plus particulièrement au Prieuré de Malèves-Ste-Marie en Brabant wallon (Belgique).
Il s'investit beaucoup dans l'accompagnement en fin de vie et encourage un dialogue approfondi entre les libres pensées.

www.gabrielringlet.be


JEAN-CLAUDE BRAU
Prêtre du diocèse de Namur, exégète, animateur et coordinateur au Centre de Formation Cardijn, aumônier national du Mouvement Ouvrier Chrétien, il a publié plusieurs ouvrages de réflexion chrétienne en lien avec les réalités vécues au quotidien.

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24 heures de l'espérance : le programme PDF Imprimer Email
Les 24 heures de l 'espérance 2011

24 HEURES DE L'ESPERANCE                          18-19/02/2011

COMMENT TRAVERSER ET ACCOMPAGNER LA SOUFFRANCE

Le programme

VENDREDI SOIR

20h : conférence par Gabriel Ringlet

TRAVERSER LA SOUFFRANCE :
Quelques chemins d'accompagnement

La souffrance se cache dans bien des recoins de nos existences, chaque fois unique, toujours bouleversante. Comment la traverser et l'accompagner, humainement, spirituellement, liturgiquement ? Une souffrance au cœur multiple qui touche aussi de très près celui qui accompagne.

22h30 : prière du soir animée par Boguifra

Pour les jeunes de plus de 12 ans : VENDREDI 19H45 CINÉ FORUM

"Un monde meilleur" de Mimi Leder avec Kevin Spacey et Helen Hunt

SAMEDI MATIN

8h30 : PETIT-DÉJEUNER PROPOSÉ PAR OXFAM

9h : ACCUEIL à l'INDA

9h30 : INTRODUCTION AU THÈME DE LA JOURNÉE par Jean-Claude BRAU, prêtre du diocèse de Namur, exégète, formateur au Centre de Formation Cardijn (CEFOC), aumônier national du Mouvement Ouvrier Chrétien.
Y a-t-il des réponses chrétiennes à la souffrance ? La foi apporte-t-elle des ressources pour l'affronter ?

10h15 : ATELIERS AU CHOIX

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