Durant ce temps de Carême…
Vivre une expérience quelque peu inédite au cœur du quotidien !
Jeûne – méditation – solidarité
Du lundi 22 mars au lundi 29 mars 2010

Faire le vide, me sentir vulnérable, faire un bout de chemin vers ma chambre intérieure, goûter au silence… pour me nourrir de l’essentiel et prendre conscience que chaque jour est un cadeau précieux.

« Le jeûne allège le corps, le prépare à la résurrection, l’ouvre à la grâce qui guérit. Il facilite la transparence de l’âme, le prédispose à l’écoute de la Parole. Il permet le partage et l’entraide. »
(Olivier Clément)
• Tisanes associées à des jus de fruits et de légumes filtrés

• Du temps pour la réflexion,
la prière, la marche…

• Dimension de solidarité 

Pour en savoir davantage
Soirée-information : jeudi 11 mars à 20h15
 Salle de catéchèse – Chapelle Saint Bernard.

Renseignements : frère Albert ANDRE – 0478.28.98.70 

Description de l'abbaye cistercienne PDF Imprimer Email

Du 15ème siècle à la fin de l'abbaye, la solide muraille, longue d'environ un kilomètre et demi n'était percée qu'en deux points: une des portes s'ouvrait vers Arlon, l'autre vers Eischen.

Dans l'abbaye, le décor et la couleur étaient exclus. Seule la lumière était glorifiée.

En six siècles d'existence, bien des changements sont intervenus dans le plan général de l'abbaye.
Le cloître était le cœur même du monastère. Galerie couverte, large de trois mètres quarante, il courait le long d'un petit jardin de 25 mètres sur 26,50 mètres, agrémenté de trois petits bassins de pierre où coulait l'eau de la Claire fontaine. Ces bassins, jadis au niveau du jardinet, sont de nos jours en contrebas par suite de l'élévation progressive de la vallée.

Le bâtiment monastique, accolé à l'église comprenait un rez-de-chaussée, l'ouvroir et une salle de réunion; à l'étage, l'infirmerie et le noviciat. Le côté opposé au temple était réservé aux services bruyants. Cuisines et diverses dépendances, le réfectoire et le chauffoir. A l'étage, le dortoir. La basse-cour était un vaste quadrilatère de quelque vingt-cinq mètres sur quarante-cinq. La blanchisserie, la boulangerie et la brasserie, ainsi que la ferme, les granges, les étables et les écuries se trouvait au Nord-Est dans un bâtiment très long.

Les fouilles de 1998 montrent que le plan général adopte le schéma classique d'une abbaye cistercienne.
Suite aux fréquentes inondations provoquées par la Durbach (aucune source n'étant captée, les pluies et les neiges arrachent du limon des collines voisines et les alluvions se déposent au fond de la vallée), le niveau de la vallée est monté de 2,50 m. en 6 siècles!

Au cours du temps, le rez-de-chaussée de l'abbaye du XVème siècle a été converti en caves. La source St-Bernard s'écoule par ces pièces, aujourd'hui souterraines, pour se jeter dans la Durbach.

L'église abbatiale: La première église du monastère, de plan basilical en croix latine est construite au point le plus haut du site. Orientée est-ouest, elle est de style ogival, d'une seule nef, longue de 12 mètres et large de 8 mètres (les ruines de cet édifice se trouvent actuellement sous la conciergerie).
Cette première église est remplacée au XVème siècle par un bâtiment, long d'une trentaine de mètres et large de 10 mètres.

Au XVIIème siècle l'abbatiale est agrandie: la nouvelle église est à chevet plat de près de 50 m de long pour 20 mètres de large.

"Ce qui après l'autel faisait le plus bel ornement de l'église, assure une religieuse du XVIIIème siècle, c'étaient les monuments et sépultures des illustres princes et princesses, comte et comtesses de Luxembourg et de Bar".

Légende :

2. Ruisseau DUBRACH
3. Ruine de l'abbaye
4. Prieuré (Ancienne concièrgerie de la maison de campagne des Pères Jésuites d'Arlon)
5. Chapelle Notre Dame du Bel Amour
7. Tombeau d'Ermesinde
8. Source Saint Bernard
13. Bardenbourg (plusieurs salles de réunions et banquets)