Béthanie « à l'écoute de tous » Pastorale des malades

Nous avons le plaisir de vous inviter à la célébration eucharistique du lundi Saint 10 avril à 15h à la Chapelle St Bernard d'Arlon.

Au cours de la messe, vous pourrez recevoir le sacrement de réconciliation.

Cet office sera suivi de notre traditionnel goûter fraternel.

Pour faciliter l'organisation du goûter, nous vous invitons à vous inscrire.

Dans la joie de vous accueillir, nous restons en union de prières avec vous.

Pour toute information et inscription :

Votre visiteur ou Catherine Cambier : 063/22.27.24

Rose-Marie Clérin : 063/ 21.82.64

Sr Marie-Jacqueline : 063/23.59.78

Gabrielle Dieu : 063/22.54.10


L'auteur de la pièce : Armel Job PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014


Armel Job est un écrivain belge né en 1948 à Heyd.
Après ses études, il est engagé comme professeur de latin et de grec au séminaire de Bastogne. Il y enseigne pendant vingt-trois ans et en 1993, il en devient le directeur. Durant ses années de professorat, Armel Job publie à plusieurs reprises des articles spécialisés dans les Revues de l'enseignement catholique belge et poursuit d'incessants travaux de traduction du latin et du grec.
Il a reçu des prix pour ses romans : La Femme Manquée, Helena Vannek, Les Fausses Innocences, Tu ne jugeras point.

Il  nous présente "Le manteau partagé"

Je suis un ami de Jean-Marie Jadot. Nous sommes de la même rhétorique. C'est un homme sincère, un homme d'ouverture. J'ai donc pour lui non seulement de l'amitié mais de l'estime. Il y a un an, il me dit : « Tu ne pourrais pas m'écrire une pièce sur saint Martin ? »  Comme il a toujours confondu le mode interrogatif et l'impératif, j'obtempère, à condition que la mise en scène soit confiée à Fabien Lafontaine dont je connais le talent. Je discute du sujet avec Fabien et nous tombons d'accord sur une idée de saynètes.
Au début de la pièce, les spectateurs vont assister à la cérémonie de donation d'un grand et ancien tableau représentant saint Martin à cheval, occupé à couper son manteau pour le donner à un pauvre. Cette cérémonie hélas ! sera continuellement interrompue par des intrus qui surgissent en scène par hasard et en profitent pour donner leur interprétation de la peinture.
On voit successivement débouler un jeune curé traditionnaliste, une chrétienne de gauche, une femme de ménage musulmane, un pompier, une cheftaine, un syndicaliste et un journaliste de la presse locale ! Bien que tous soient devant le même tableau, curieusement,  aucun n'y voit la même chose...
Je signale que je leur avais recommandé de se montrer raisonnables : ce sont eux qui n'en ont fait qu'à leur tête. Ils ont tous réussi à glisser dans leur texte ce qu'ils avaient sur l'estomac. Dans la littérature, en effet, c'est comme dans l'Église : on s'imagine qu'on a les gens bien en main mais, parfois, ils vous filent entre les doigts.
Armel JOB