Dimanche 26 mars à la fin de la messe d'11h,
nous avons remercié Rita De Wachter pour ses 22 années de service
en tant que sacristine de St-Martin.

Nous sommes à la mi-carême : le dimanche de la « laetare » ! En français : « Réjouissez-vous ! ».

Chère Rita, l'anniversaire que tu as vécu mardi dernier t'a fait franchir le pas d'une nouvelle étape de ta vie : remettre ton tablier de service à St-Martin et commencer ta retraite !

Plus de vingt ans de travail et d'amitié vécus ensemble ! C'est avec émotion et un gros pincement de cœur que je te dis « merci Rita ! » à l'heure où tu passes la main comme sacristine de St-Martin à Olga et à Claudine. Enfin, tu vas pouvoir te reposer un peu ! Mais tu vas nous manquer avec tout le dynamisme et la compétence que tu as déployés dans ta fonction... tout autant pour entretenir notre belle église que pour la décorer, y chanter les mariages et les enterrements et d'abord en faire un lieu d'accueil !  Ils sont nombreux ceux qui ont été boire une tasse de café à la sacristie !

Tout ce que tu as rayonné durant 22 ans a largement contribué au dynamisme de notre chère communauté de St-Martin ! Toi aussi, à ta façon, tu as partagé ton manteau !

Encore merci... et bonne retraite toujours active dans le bénévolat... particulièrement à St-Martin où je ne doute pas qu'Olga et Claudine seront toujours heureuses de te voir venir les épauler !

Ce merci, je te le dis du fond du cœur au nom de toute notre chère communauté et particulièrement de notre nouveau doyen Wenceslas !

Pour que tu ne te sentes pas seule à l'heure de la retraite, je signe « Ton vieux doyen Jean-Marie » !


Jubilé 1914-2014


Les chants du centenaire PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

LES TROIS EGLISES

Paroles : Claude LAMBRECHTS
Musique : Vincent HUBERT


Pendant plus de dix siècles, l'église première se dressait près des thermes et du vieux cimetière

Elle traversa les époques, catastrophes et guerres et jusqu'au 16e siècle, abrita les prières.

La deuxième église dans les remparts militaires fut bientôt trop modeste pour le chef-lieu prospère.

Les édiles et notables alors proposèrent d'ériger pour la ville une tour altière.

« Quittons le centre-ville, on a besoin d'air ». Le plateau Schentzy fut proposé par Netzer.

Polémique et conseil de fabrique en colère. Enfin 1907 scella la première pierre.

D'un souhait royal d'histoire est sans commentaire.

La cathédrale arlonaise se voulait prospère pour le voyageur rompu et pour tous nos frères.

Et soyons tous fiers d'en fêter la jubilaire.

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Le mot du metteur en scène PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

Dire c'est faire ...

Quand Armel écrit, il fait bien plus que déposer un peu d'encre sur le papier. Son humour et son érudition secouent le cocotier de nos idées reçues. J'aime quand il me fait voir une chose sur laquelle mon regard avait trop négligemment glissé. Il a réussi à mettre des mots sur un geste. A travers un kaléidoscope de regards, Armel pose une question centrale : le geste de Saint Martin a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
En écrivant un spectacle qui n'aura pas lieu comme une illusion comique, un pied de nez, une grimace d'enfant, ...  Armel se joue de nous pour que nous puissions jouer avec lui. Au tragique, Armel met un nez de clown, un bonnet de bouffon. Et c'est ce bouffon qui se permet de dire - aux rois, aux reines et aux princesses que nous pensons parfois être - la vérité sur le royaume sinon de Dieu, du moins des Hommes.
A travers ces différents person-nages qui parleront de Martin, Armel nous laisse le choix. D'abord, il nous offre la variété des points de vue, d'aimer ou non, de faire corps ou non, ... Puis, il nous interroge sur le choix d'agir ... ou non.

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Vidéo présentant la pièce d'A.Job PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014
TV LUx nous présente un reportage filmé lors d'une répétition de la pièce
 
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