La Société de Saint Vincent-de-Paul célèbre le 400e  anniversaire de la naissance du charisme vincentien.


En effet, il y a tout juste 400 ans, un jeune prêtre de Gascogne, Vincent de Paul, exhortait sa congrégation à assumer la responsabilité d'une famille pauvre de sa paroisse, gravement malade, qui nécessitait nourriture et réconfort. Cet appel à la mobilisation obtint une réponse positive massive et Vincent de Paul comprit bien vite que, pour être efficace, la charité devait être organisée. Le point de départ d'une immense chaîne de solidarité, qui s'est étendue depuis à travers le monde, notamment au sein de la Société de Saint Vincent-de-Paul, héritière de cet esprit caritatif unique.

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Jubilé 1914-2014


Les chants du centenaire PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

LES TROIS EGLISES

Paroles : Claude LAMBRECHTS
Musique : Vincent HUBERT


Pendant plus de dix siècles, l'église première se dressait près des thermes et du vieux cimetière

Elle traversa les époques, catastrophes et guerres et jusqu'au 16e siècle, abrita les prières.

La deuxième église dans les remparts militaires fut bientôt trop modeste pour le chef-lieu prospère.

Les édiles et notables alors proposèrent d'ériger pour la ville une tour altière.

« Quittons le centre-ville, on a besoin d'air ». Le plateau Schentzy fut proposé par Netzer.

Polémique et conseil de fabrique en colère. Enfin 1907 scella la première pierre.

D'un souhait royal d'histoire est sans commentaire.

La cathédrale arlonaise se voulait prospère pour le voyageur rompu et pour tous nos frères.

Et soyons tous fiers d'en fêter la jubilaire.

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Le mot du metteur en scène PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

Dire c'est faire ...

Quand Armel écrit, il fait bien plus que déposer un peu d'encre sur le papier. Son humour et son érudition secouent le cocotier de nos idées reçues. J'aime quand il me fait voir une chose sur laquelle mon regard avait trop négligemment glissé. Il a réussi à mettre des mots sur un geste. A travers un kaléidoscope de regards, Armel pose une question centrale : le geste de Saint Martin a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
En écrivant un spectacle qui n'aura pas lieu comme une illusion comique, un pied de nez, une grimace d'enfant, ...  Armel se joue de nous pour que nous puissions jouer avec lui. Au tragique, Armel met un nez de clown, un bonnet de bouffon. Et c'est ce bouffon qui se permet de dire - aux rois, aux reines et aux princesses que nous pensons parfois être - la vérité sur le royaume sinon de Dieu, du moins des Hommes.
A travers ces différents person-nages qui parleront de Martin, Armel nous laisse le choix. D'abord, il nous offre la variété des points de vue, d'aimer ou non, de faire corps ou non, ... Puis, il nous interroge sur le choix d'agir ... ou non.

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Vidéo présentant la pièce d'A.Job PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014
TV LUx nous présente un reportage filmé lors d'une répétition de la pièce
 
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