| Connaissez-vous la newsletter bimensuelle du diocèse : elle contient des informations sous forme d'un éditorial, de reportages et d'un agenda ? Pour vous y inscrire, il suffit des surfer sur http://www.diocesedenamur.be et de cliquer dans le menu de gauche sur « Newsletter : inscription ». |
| Il ne s'en est pas lavé les mains |
|
|
|
|
Mercedi 28 mars 2007 "L'Evangile selon Pilate", deux heures trente de spectacle. Un travail titanesque pour des comédiens amateurs. La dernière aura lieu samedi.
Ce week-end, silence religieux pour 900 personnes dans un Saint-Martin transformé en bureau de préfet de Judée. "Mémoire d'éléphant, travail énorme", deux expressions entendues samedi après deux heures trente de spectacle de l'Evangile selon Pilate. A 69 ans, Henry Bosseler a incarné un Ponce Pilate particulièrement crédible dans un final émouvant. La souffleuse avoue n'être quasiment pas intervenue ce samedi. Pour la première expérience, Hugues Delacroix a donné la réplique. Dans un texte plus réduit, le directeur de l'INDA aura offert une réelle consistance au scribe, Sextus. Deux acteurs au service du texte. Metteur en scène navetteur Des problèmes de sonorisation ont cependant mis en sourdine la prestation de vendredi. Une "cathédrale" arlonaise où la petite laine était bienvenue. La sobriété de la mise en scène de Robert Roanne a laissé respiration au texte fort d'Eric Emmanuel Schmitt. Pas de déplacements inutiles. Un décors épuré : deux tables et une croix qui s'élève comme un appel vers l'Absolu.
Le doyen Jadot a remercié tous les bénévoles pour les sept mois d'investissement : "Christianne Bosseler a fait répéter chaque jour, et peut-être chaque nuit, son artiste de mari! Il parait qu'elle n'a jamais récité avec autant de conviction la phrase du crédo : A souffert sous Ponce Pilate !" Voir aussi les photos |




