Le nouveau vitrail de St Martin : "Matin de Pâques"

Essai d'interprétation

Donnons-nous la peine de nous avancer vers le chœur de l'église et retournons-nous pour avoir une vue d'ensemble du vitrail. Le regard est ébloui par la magnificence de l'œuvre et par le chatoiement des couleurs. Le vitrail est non-figuratif et laisse à chacun la liberté d'interprétation qui lui convient.

Essayons de le détailler quelque peu et laissons le regard le parcourir de bas en haut.

Le bas du vitrail frappe d'abord par son bleu nuit, qui forme une masse énorme et occupe toute la surface du bas. Il évoque dans mon esprit le monde des abysses, avec des ondulations qui font penser à des courants sous-marins.  Serait-ce le monde des enfers, dont il est question dans le credo chrétien ?

Ou encore les ténèbres de la nuit profonde après la mort en croix du Christ ?

On sent très bien que ce bleu traduit quelque chose d'inquiétant, qui a de quoi faire frémir.

Il faut distinguer dans cette masse deux zones :

-        celle du dessous, d'un bleu profond, avec au centre une tache multicolore qu'il me paraît difficile d'interpréter. Cette zone est soulignée d'une bande rouge qui fait le lien avec les bandes rouges latérales et semble encadrer tout le tableau.

-        celle du dessus, avec déjà des tons d'un bleu plus clair, où apparaît au centre une tache verte qui tranche sur le bleu. Signe d'espoir ? Évocation du tombeau où repose un corps dans une mort qui n'est que provisoire ?

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Histoire

L’histoire de Clairefontaine commence par une légende basée sur une source historique que la tradition orale a embellie pour les besoins de la cause. (Les fouilles de 2006 ont fait apparaître les premiers murs de cette demeure)

On raconte qu’en 1147, Bernard de Fontaine, mieux connu sous le nom de Bernard de Clairvaux ou même de saint Bernard est passé par cette vallée pour se rendre à Trèves.

Le seigneur des lieux, Gérard de Bardenbourg invite Bernard accompagné de son ami et disciple, le pape Eugène III à se restaurer et faire étape dans sa demeure.

Bernard bénit l’enfant seigneurial, très malade, avec l’eau qui coule au pied du château. Le petit enfant guérit aussitôt.

Suite à ce fait, la population nomma la source "Saint Bernard".

Le château féodal a donné son nom (Bardenbourg) au site ainsi qu’à l’abbaye qui y sera construite un siècle plus tard.

Le nom de Bardenbourg est conservé jusqu’à nos jours, mais entrant en 1253 dans l’ordre de Cîteaux, l’abbaye prit le nom de Clairefontaine qui devint plus tard, le nom du village qui l’environne.

De génération en génération, la foule prie le grand saint à cet endroit et prend de l’eau à la fontaine où Bernard de Clairvaux puisa l’eau miraculeuse.



Ermesinde PDF Imprimer Email
Histoire
Ermesinde, 1186 – 1247
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Henri IV PDF Imprimer Email
Histoire
Henri IV, comte de Namur (1113-1196)
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Henri II PDF Imprimer Email
Histoire
Henri II de Champagne (1166-1197) 
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Thiébaut I PDF Imprimer Email
Histoire
Thiébaut I de Bar (1160-1214)
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Waléran IV PDF Imprimer Email
Histoire
Waléran IV de Limbourg, marquis d’Arlon  (1175-1226)
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